
Hindi Zahra n’est pas encore un nom connu du public égyptien, mais cela ne saurait durer. Un peu comme les chansons de l’héritage égyptien provenant du long du canal de suez, des oasis et du Sinaï. C’est ce répertoire que n’ont de cesse de faire revivre les vétérans d’El Tanbura, originaires de Port-Saïd. Zakaria leur leader est un véritable chercheur de pépites au cœur de la musique traditionnelle égyptienne. Il regrette le fait que ce trésor se perde par méconnaissance, ou du fait de la popularité grandissante de la guitare notamment auprès des groupes égyptiens.
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C’est du 17 juin jusqu’au 5 juillet à l’hôtel du département et cette rare sortie de la ReacTable est à ne pas manquer ! Cette table ronde, entre instrument et bijou de technologie, a au centre un point de sortie du son, sur laquelle on dispose des blocs représentant chacun des éléments d’un synthétiseur. Tout autant sonore que visuel, l’instrument offre de nombreuses combinaisons par le simple déplacement des blocs qui interagissent entre eux ou par le contact d’un doigt sur la surface plane. Lignes et couleurs prennent alors formes. Que l’on soit musicien confirmé ou visiteur amateur, chacun peut s’amuser à composer une séquence musicale, à l’instar de la chanteuse Björk qui utilisait la ReacTable en concert lors de sa tournée Volta en 2007.
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Sawah, où le clash musical entre deux univers. De belles perspectives artistiques entre le folk émotionnel de la française d’origine berbère Hindi Zahra et la tradition de ce collectif d’instrumentistes El Tanbura, bâtie autour de la Simsimiyya, lyre du temps des pharaons.
Pendant tout le mois de juin, suivez les étapes d’une création portée par les Eurockéennes qui dépasse le cadre d’un simple concert.
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iROCK est un web docu qui propose une déambulation dans les coulisses des Eurocks 09 en suivant à la trace une vingtaine de groupes, d’artistes et de pro du secteur.
Par où commencer, qui suivre, où aller, avec qui continuer… ?
Avec les Naive New Beaters qui ont avalé un clown ? avec Didier Wampas et ses wampettes ? Avec Charlie Winston ou la machine à dédicaces ? Avec les Slipknot en causette au coin du feu ? Avec un Slimmy aux mains moites avant le show ou alors tranquille, à la fraîche, au bord du lac avec les vip et petits malins qui traînent backstage ?
www.irock.fr

En France on n’a pas de pétrole, mais on a Membrane. Hormis le fait d’avoir choisi un nom complètement pourri, le groupe, révélation des tremplins Eurocks 2004, confirme lundi soir à la Poudrière qu’il n’a rien perdu de sa puissance de feu. Bien calés sur leurs appuis, les trois musiciens balancent une noise pleine d’intensité, qui évolue vers un post-hardcore à la Neurosis période fin des années 90, avec les morceaux construits sur des boucles qui se déploient en crescendo sur dix minutes. Un petit sentiment de déjà entendu, donc, mais une sensation impressionnante malgré tout.
Et je ne peux hélas pas vraiment en dire plus car j’ai manqué une partie du set, retenu que j’ai été sur la scène du CCN de Belfort pour « I Offer Myself To Thee » : un spectacle musical et chorégraphique du danseur et parolier Jeremy Wade, accompagné de deux musiciens. Ces derniers soutiennent, au moyen d’un krautrock planant, un propos un tantinet néo-hippie sur, en gros, le conflit entre les aspirations cosmiques de l’individu et l’univers sensoriel étriqué de la société moderne – c’était en anglais, il ne faut pas trop m’en demander non plus. Après une alternance de moments euphoriques et anxiogènes, tout se résout plus ou moins dans une espèce d’affirmation de l’amour comme solution à tous les problèmes. Ce qui serait génial si c’était vrai…
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