
Heureux Fabien Raymond, réalisateur chez Sequence SDP (boîte lyonnaise de prod audiovisuelle) qui a raflé le prix du dvd de l’année (Bashung live à l’Olympia) aux dernières victoires de la musique. Aux Eurocks, on savait le gars sympa et doué -depuis un bail, il réalise toutes les captations scéniques du festival-, et on est bien fier pour lui de le voir ainsi médaillé.
photo : Fabien Raymond (à droite) en compagnie de Carlo Nataloni, boss de Sequence SDP.

Nous sommes profondément touchés et infiniment tristes de la disparition brutale de Kristina Rady. Nous avons tant apprécié sa personnalité dans la gestation de notre pari un peu fou de rassembler des énergies et des sensibilités artistiques autour de notre projet de Fédération de festivals « De Concert ! ». Kristina vivait au rythme des grandes rencontres entre son Europe centrale et la nôtre, apportant à nos réflexions la richesse d’un regard étoffé d’expériences artistiques multiples et d’une écoute simple et généreuse. Elle apportait de la joie, un plus indispensable à nos rencontres, avec ce regard humble et curieux des gens et du sens artistique qui évite le piège des postures et des parti pris hatifs.
Avec elle, c’est une précieuse partie de notre diversité qui s’éloigne et qui nous montre plus encore peut-être, par son absence brutale l’importance de l’écoute et de la générosité dans un projet artistique partagé.
Pour tout celà, Kristina, tu nous manques.
Jean-Paul Roland et Paul-Henri Wauters
et tous les membres de la Fédération De Concert!
crédit photo : Alex Stevens
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Rideau sur les 21e Eurocks. Un beau et soudain succès d’affluence avec 95 000 au compteur. Mais les orages qui épargnent le Malsaucy n’ont pas empêché la foudre musicale de frapper très fort en plusieurs endroits, tous inattendus.
Premier impact jeudi soir à la taverne du camping. La sécu, rincée de contenir la folie qui s’empare des campeurs pendant le set de Vitalic, respire quand la décision est prise d’écourter la soirée.
Dépité, le gars Christian qui avait mis le temps à convaincre son pote Vitalic de sortir du studio pour un « plan au camping » pas très sexy sur le papier. Mais brûlant à l’arrivée. On fait la promesse au dijonnais de lui offrir une scène l’an prochain. Mais cette fois loin du camping et –record battu- de ses 16 000 pensionnaires .
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Alors que j’attends la navette sur le parking P12 à quelques kilomètres du festival, je reçois un coup de fil de Kate. Je sais parfaitement qu’elle ne pense à moi que quand elle a le moral au fond des chaussettes, aussi je la laisse un peu parler : « Hello Phil, est-ce que tu es déjà aux Eurocks ? J’aimerais tellement venir, mais s’il pleut et qu’il y a de la boue je vais de nouveau me retrouver en couv de tous les magazines avec mes bottes en plastoc… Et puis Jamie m’en veut encore parce que j’ai balancé son ordinateur dans la piscine la semaine dernière… Il a perdu six morceaux inédits de The Kills à cause de ma connerie ! Le pauvre… Est-ce que tu iras voir son concert pour me raconter ? Je voudrais tellement me relaxer avec un nice guy comme toi… I am so tired de ces rockers qui passent leur life à gratter leur instrument… I need un type sans histoires, exactly comme toi ! »
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Mercredi soir, c’est Hallyday à Bonal (Sochaux/Montbéliard). La tournée des (faux ?) adieux bat des records dans un stade qui a vu l’équipe résidente sportive (soutenue et supportée ndlr) en manquer singulièrement cette saison.
Mais avant la petite littérature, les chiffres : 70 semis-remorques, 300 techniciens, une scène de 60 m de long et d’une trentaine de haut et 25 000 billets écoulés en 48h pour l’homme aux mille chansons.
Mais que vient donc foutre l’équipe des eurocks dans cette affaire de stade ? Rappel des faits : une production amie nancéenne (Label LN) envisage de produire le premier concert de l’histoire de Bonal (si l’on excepte celui inoubliable de Jelena Karleusa Tosic, la dame à l’ex-arrière gauche Dusko Tosic et qui était venue pousser play back la chansonnette serbe un lendemain de gagne en 2007) et fait appel aux locaux -les eurocks- pour défendre le projet auprès des proprios de l’enceinte sportive. « Faut pas gâcher la pelouse ! » nous avait une première fois opposé l’ancienne équipe municipale avant de délivrer deux ans plus tard en session de rattrappage l’avis favorable. Et voilà une partie du staff du Malsaucy embarquée dans l’organisation logistique du show.
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