Entre zapping et météo, la Matinale de Canal + évoquait ce matin les tumultes scéniques de GéNéRiQ. La chronique “Tendances” de Daphné Bürki revenait en images sur les « intimes sessions » du week-end dernier à Belfort et Dijon.
Quelques images du premier week-end de festival. Une ouverture tout en pop avec le concert d’Idaho à la bibliothèque de Belfort et le set dominical acoustique d’Oh No ! Oh My ! dans une agence immobilière Belfortaine.
Belfortier ? Belfortais ? Belfortains ? Sébastien Tellier n’a toujours pas la réponse. Samedi 23 Février, Belfort, coup d’envoi du Festival GéNéRiQ 2008. 18 heures, redoux printanier, interview improvisée avec le chanteur barbu tout juste arrivé pour sa première date « sexuelle » en France .
Entre deux Arbois, le compositeur aux lunettes rétro-futuristes se plie volontiers au jeu des questions-réponses. Confiant pour sa tournée « Sexuality », Tellier évoque son concert Londonien, deux jours plus tôt. « Les gens, qui ne comprenaient sans doute pas les paroles, ont carrément pleuré sur « l’Amour et la Violence ». Interrogé sur les groupes du soir et la programmation globale du festival, ce fan incontestable de Pink Floyd s’excuse de « connaître les groupes dix ans après tout le monde » mais confirme vouloir « voir ce que donne The Dø ». L’interview complète à la suite de ce post.
Nous y voilà ! Une cascade de messages dans les boîtes mails, des téléphones qui sonnent en mode continu, une ambiance de veillée d’armes dans les bureaux : le GéNéRiQ festival débute ce week-end. 16 jours d’un grand vagabondage musical dans l’Est qui vous mènera de théâtres en appartements, de bureaux en salles de concerts, de bars en bibliothèque… En guise de mise en bouche, notre playlist des artistes du premier week-end de festival. Bon GéNéRiQ à tous !
Quatrième livraison pour Jakadi, la chronique sur Pluie Violette de Jacques Livchine, co-directeur du théâtre de l’Unité.
Dans les petites joies de la vie il y a l’achat de Red Bull. Trop fort, le Red Bull, si fort que c’est interdit en France, alors moi, qui habite sur la frontière franco-suisse, j’ai toujours du Red Bullsur moi, boisson à base de taurine. Boire interdit, rien de meilleur !
Ce qui m’inquiète, c’est de ne pas connaître Pedro Winter.On me dit que c’est le pape de la sono. C’est quoi la sono ?Passez moi un peu de sono. Et Paul Mc Carthy, de l’art dégueulasse et visqueux, ça m’attire c’est à Gand,j’ai lu ça dans Beaux arts, « Gand c’est une ville qui bouge »
Je lis la pluie violette, le blog « eurocks ». Je suis complètement largué. Vous êtes vraiment une espèce de microcosme secret, vous partagez un grand nombre de références et de présupposés communs. J’essaye de comprendre GéNéRiQ, de quoi ça parle, qui c’est qui chante, mais en vain. Faut que je fasse une formation. Générik, pour moi, c’est un des groupes historiques de théâtre de rue. Bien entendu le théâtre, c’est pareil. Nous sommes aussi une petite tribu. Quand nous parlons d’Ariane ou de Patrice, tout le monde sait qu’il s’agit de Mnouchkine et de Chéreau. Nous aussi, nous sommes bourrés de codes très difficiles à décrypter.