NASH/NOUCHY/ALI

Sit?t la remise du prix à El Grintcho vainqueur nigérien de la coupe d’Afrique de battle, Ali Dialo, directeur heureux du festival, fait la valise pour le Womex à Séville. En escale à Niamey (Niger), des projets communs s’esquissent : on discute résidences et clash artistiques? à suivre. Gros succès donc pour cette édition du Waga hip hop : un public nombreux, des soirées sold-out, du bon son, de l’énergie et la Flag qui coule à flot. Au rayon surprise, la jeune rappeuse ivoirienne Nash (23 ans/quartier Yopougon/Abidjan). Conscience du ghetto, cette princesse explosive du Nouchy (argot urbain ivoirien) dans un pur style zouglou matinée rap ragga dance hall est la découverte du festival. Ya pas soua !
> Ecoutez Nash - “Freestyle”
> Ecoutez Nash- “1° Djandja”
Vifs remerciements à Ousmane ?Jaguar ?Boudaone, Nadége, Dimitri et Ali Dialo (Waga Hip Hop), Baz et Faso Kombat, Pierre Michaillard, Olivia Chouquet (photos), Catherine R. et tous ceux qui nous ont ouvert leurs portes.

Ambiance Ouaga-Waga bien rendue et félicitations pour ce blog que je découvre. Amitiés. Pierre
Commentaire par Pierre Michaillard — 29 octobre 2007 @ 21:10
juste te dire courage la go,je suis camerounais pour le moment je vie en egypte et suis fan de toi depuis le pays ,je me bats quand meme a ecouter ceque tu fais et le group aussi .mais tu ne m’ecris plus je ne sais pas pourquoi oubien le boulot.courage ,moi c lamine sacko depuis l’egypte chaooooooooooo la go
Commentaire par lamine — 5 avril 2008 @ 23:40
Révélation, du rap qui parle aux tripes universelles, qui vous renvoie à vos racines mères, à l’originelle essence humaine. De cette simplicité d’être et de ce talent qui n’en finit pas de vous transpercer, la jeune Ivoirienne Nash a carrément démonté le Club Deville en proie à quelque humide assaut d’une meteo volage. Elle y a placé ces rayons de soleil et d’espoir qui relèguent toute espèce de souci quotidien aux balises du tris des déchets. La Côte d’Ivoire a brillé de dimanche après-midi, dans ce qu’elle a de plus magique, de plus beau, de festif et pacificateur. Retenez “Chacun a son Terminus”, c’est à coup sûr, une redite du phénomène Magic Systems, en version Petit-Bout-de-Femme restée authentique et pure. A lire la super critique de Libération, j’suis pas l’seul à le penser http://www.liberation.fr/culture/musique/337306.FR.php
Commentaire par BeteBlanc — 7 juillet 2008 @ 14:46